Archives de Catégorie: Cameroun

Interview de Jacob Tatsitsa

Jacob Tatsitsa est enseignant, doctorant en histoire à l’université de Yaoundé-I. Il est le coauteur avec Thomas Deltombe et Manuel Domergue de l’ouvrage Kamerun ! Une guerre cachée aux origines de la Françafrique (1948-1971), paru début 2011 aux éditions La Découverte.

Interview de Jacob Tatsitsa

Jacob Tatsitsa est enseignant, doctorant en histoire à l’université de Yaoundé-I. Il est le coauteur avec Thomas Deltombe et Manuel Domergue de l’ouvrage Kamerun ! Une guerre cachée aux origines de la Françafrique (1948-1971), paru début 2011 aux éditions La Découverte.

Le pont du Nkam

Cameroun. Le pont du Nkam. A gauche, l’ancien pont recouvert par la végétation, et à droite, plus grand, celui qui a été construit plus récemment. Cet endroit symbolise la frontière entre la province du littoral et celle de l’Ouest. C’est

Le pont du Nkam

Cameroun. Le pont du Nkam. A gauche, l’ancien pont recouvert par la végétation, et à droite, plus grand, celui qui a été construit plus récemment. Cet endroit symbolise la frontière entre la province du littoral et celle de l’Ouest. C’est

Le colonisé, le chercheur et le colon

Cet article est né du rapprochement entre plusieurs informations que j’ai eu en ma possession ces derniers mois. Premier épisode : Aout 2012 – je suis au Cameroun pour mon projet sur les massacres coloniaux. J’assiste à une réunion-discussion des

Le colonisé, le chercheur et le colon

Cet article est né du rapprochement entre plusieurs informations que j’ai eu en ma possession ces derniers mois. Premier épisode : Aout 2012 – je suis au Cameroun pour mon projet sur les massacres coloniaux. J’assiste à une réunion-discussion des

bamougoum

Des femmes en première ligne

Sur ce pont, à proximité de Bamougoum à l’Ouest du Cameroun, vers 1960, des femmes se sont réunies pour protester contre les colons. Le but était de barrer la route aux blancs. Ni une ni deux, ces blancs tirèrent dans

bamougoum

Des femmes en première ligne

Sur ce pont, à proximité de Bamougoum à l’Ouest du Cameroun, vers 1960, des femmes se sont réunies pour protester contre les colons. Le but était de barrer la route aux blancs. Ni une ni deux, ces blancs tirèrent dans

Chpute de la Metché près de Bafoussam

La Metché

Dans tout massacre de masse, la question qui se pose inexorablement aux organisateurs est la question des corps. Comment se débarrasser des personnes assassinées, qu’elles soient à l’état de cadavre ou pas encore? Les Allemands, avec leur sens de l’organisation,

Chpute de la Metché près de Bafoussam

La Metché

Dans tout massacre de masse, la question qui se pose inexorablement aux organisateurs est la question des corps. Comment se débarrasser des personnes assassinées, qu’elles soient à l’état de cadavre ou pas encore? Les Allemands, avec leur sens de l’organisation,

Ruelle du quartier Congo à Douala

500 francs

Un Camerounais sur la situation économique du pays : Ce gouvernement nous a tellement clochardisés que même avec 500 francs CFA tu peux sauver une vie (500 francs CFA équivalent à 75 centimes d’euros)

Ruelle du quartier Congo à Douala

500 francs

Un Camerounais sur la situation économique du pays : Ce gouvernement nous a tellement clochardisés que même avec 500 francs CFA tu peux sauver une vie (500 francs CFA équivalent à 75 centimes d’euros)

Portrait d'Henriette Ekwé

Les camerounaises en lutte

J’ai interviewé beaucoup d’hommes qui ont témoigné des violences et massacres coloniaux. Dans l’Ouest, à Babadjou je devais rencontrer une ancienne combattante qui vivait au maquis et qui avait été torturée mais le jour où je suis venue elle était

Portrait d'Henriette Ekwé

Les camerounaises en lutte

J’ai interviewé beaucoup d’hommes qui ont témoigné des violences et massacres coloniaux. Dans l’Ouest, à Babadjou je devais rencontrer une ancienne combattante qui vivait au maquis et qui avait été torturée mais le jour où je suis venue elle était

Homme creusant sous la pluie

Caillou

Petite conversation avec un camerounais, un soir à Douala, dans un restaurant : Lui : Alors, que penses tu du Cameroun? Moi : La vie est difficile pour les gens ici Lui : Ça ce sont des mots de français.

Homme creusant sous la pluie

Caillou

Petite conversation avec un camerounais, un soir à Douala, dans un restaurant : Lui : Alors, que penses tu du Cameroun? Moi : La vie est difficile pour les gens ici Lui : Ça ce sont des mots de français.

Deux membres de l'ASVECAM

L’ASVECAM

Le monsieur qui se trouve à gauche sur la photo est un grand combattant qui a passé de nombreuses années dans le maquis camerounais, qui a pris les armes contre le pouvoir colonial et y a perdu le bras gauche

Deux membres de l'ASVECAM

L’ASVECAM

Le monsieur qui se trouve à gauche sur la photo est un grand combattant qui a passé de nombreuses années dans le maquis camerounais, qui a pris les armes contre le pouvoir colonial et y a perdu le bras gauche

Ruben Um Nyobè

Le 13 septembre j’étais à Douala et je suis allée à la rencontre d’Henriette Ekwé, passionnante militante Upéciste camerounaise, pour l’interviewer. J’avais oublié que ce même 13 septembre, mais en 1958, Ruben Um Nyobè, premier secrétaire général de l’UPC (Union

Ruben Um Nyobè

Le 13 septembre j’étais à Douala et je suis allée à la rencontre d’Henriette Ekwé, passionnante militante Upéciste camerounaise, pour l’interviewer. J’avais oublié que ce même 13 septembre, mais en 1958, Ruben Um Nyobè, premier secrétaire général de l’UPC (Union